Archives de catégorie : Scribouillages

Outshined Dorkness

Eclipsée, mais encore présente, reléguée dans un coin peu glorieux de mon être. Les inaptitudes et la maladresse sont constitutives. Impossible de s’en défaire, et il faudra vivre avec jusqu’à la fin. Cependant… tout n’est pas figé. On est toujours plusieurs choses à la fois, avec la capacité de faire varier telle ou telle partie. L’évolution est d’une facilité déconcertante pour certains, mais pour d’autres… Ce qui tient de force intérieure reste ténue et isolée. Avec une pléthore de placards desquels il faut sortir.

Temps : ce matin avec des nuages, l’astre du jour se masque pour l’occasion.
Lieu : Piscine du Rhône, avec son nouveau fond en acier inox qui a la particularité, en absence de rayons solaires, de refléter légèrement ce qui est au dessus.
Une ombre mouvante, semblable à celles se dessinant sur une paroi de la Caverne. Le spectateur que j’étais voyait sur ce fond une silhouette. Forme changeante, décrivant un corps et des membres en mouvements : le crawl était correct, efficace, et bigrement plaisant à voir. Miroir. C’était moi me voyant nager. Et là, chose rare, je me suis senti beau.

Le gnome à l’intérieur était toujours là, mais d’un autre temps, ligoté et bâillonné. Tant de kilomètres parcourus, et il y en aura encore à faire. Sur le délai imparti, je ne pourrai arriver à l’aisance que possèdent la plupart. Mais voyant d’où je viens… cela peut se compter en années-lumière.

Plante verte (3)

En mode auto-culture avec les sempiternels aussieButt (un Precision lemon et un Varsity red) :

Il faut encore travailler la fonte, mais on arrive doucement à l’objectif.
Bises à Pinky pour le choix du blanc.

The source of Spice

Le commencement est un moment délicat. Mais le souvenir s’est perdu. Sachez néanmoins qu’il a commencé à l’indienne, avec ces pâtes à curry toutes prêtes. Notez le nom de la marque ; ceci est une coïncidence, mon pseudonyme ayant été trouvé ailleurs en lisant un roman de Franck Herbert.

Pas si hot que cela finalement : mon palais est maintenant plus accoutumé au curry Thaï. Mais cela reste toujours succulent. Pour preuve, la poêle à four ayant servi pour la cuisson a été léchée de façon tout à fait indécente.

Poulet, beurre, échalotes, et cette fameuse pâte. Il faudra que je le refasse comme avant : échalotes en premier et à roussir, rajout de morceaux de gingembre et de piment (pour que cela arrache vraiment), et de crème fraîche normande à la fin (bizarrement, je préfère le lait coco uniquement avec le curry vert).

Ah, et du riz basmati en accompagnement.

Cafetière italienne WMF Kult

La lecture d’un article dans les blog du Monde.fr m’a convaincu d’essayer le café. Eduqué au (et dégoûté du) jus de chaussette filtré qu’on trouve partout, rebuté par le marketing viral et sectaire des capsules à Georges, le système italien m’a paru d’une simplicité et d’une élégance admirable.

Donc petit passage au WMF Printemps, petit délai d’attente (j’ai le chic pour vouloir les modèles pas en stock), la cafetière désirée est arrivée. Et franchement, ça le fait. Exception d’un joint (un de rechange fourni), on dirait que l’objet est fait pour durer une vie humaine. Et en ce qui concerne le liquide obtenu, j’ai le même effet que le passage du thé en sachet (poudre hypercalibrée de résidus de feuilles) au vrai thé en feuille (avec une variété de types et de saveurs qu’on ne soupçonnait guère).

Bref : un nouvel univers s’ouvre à mes sens.
Pas de sucre. Peut-être avec un chocolat noir. Je vais pouvoir accueillir chez moi des amateurs de thé ET de café.

Plante verte (2)

Aussiebum Squad Capitain :

Très confortable, mais sans pitié pour le ventre. Il faut encore du travail pour que les photos de face soient acceptables. Je peux néanmoins nager et me promener avec, sans aucune vergogne.

Living room, version 4.1

Et encore merci à un vendeur au bon coin, qui avait de quoi compléter les éléments Niklas : +2 placards bas, +1 commode, avec planches et arceaux.
Donc week-end à bouger les meubles, faire la poussière derrière, jouer aux planches musicales, et surtout déplacer/replacer la tonne de livres (le poids de la connaissance n’est pas une métaphore).

Le coin bibliothèque ne change pas trop, les grosses boîtes étant cachées et on gagne encore de la place.

C’est le coin mediacenter qui est surtout changé. L’espace libre n’a bizarrement pas diminué.

La nouvelle commode, bien qu’étant très bien conservée, dépareille avec les deux autres, donc elle a été placée dans la salle de bain. Avec des arceaux hauts et les planches les plus abimées, cela permet de gagner du rangement, et surtout de virer l’ancienne commode blanche de 20 ans.

Tout est bien rangé maintenant, reste plus que deux voyages à la décharge pour apporter le bois agglo issu de cette ancienne commode.
Je crois que ce ne sera plus possible d’optimiser dans le living (et salle de bain). Par contre, dans le coin cuisine… Cogitations : en demandant au proprio de virer son frigo à lui, j’y place mon frigo à moi, en remplaçant le vieux placard blanc par 2 udden noirs à tiroirs ? Là, il me faudrait quelqu’un de motorisé pour faire un voyage décharge puis ikéa… On verra ça dans quelques mois.