Elements de décoration

tapisserie de Bayeux

O for a muse of fire, that would ascend
The brightest heaven of invention,
A kingdom for a stage, princes to act,
And monarchs to behold the swelling scene!

Bon ici c’est pas Henry V et Azincourt, mais Guillaume de Conquérant et Hastings.
La vraie geste de ces personnages ne ferait pas fantasmer du tout, avec tout ce sang
versé, ces histoires de trahisons et tout le côté bestial de l’humanité.

C’est la représentation qu’en ont fait les moines tapissiers de Bayeux qui importe,
à l’instar de ma collection de romans d’Heroic Fantasy et de certaines illustrations…
Ce ne sont que des portes vers une fantasie, un univers qui me sert à oublier certains
aspects négatifs de la réalité.

Pour l’anecdote, cette tapisserie m’a été offerte par ma mère.
Elle me remerciait en cela pour lui avoir tapé une tonne de textes de philo sur ordinateur.

le lion la licorne
Entre ces coussins devrait se trouver une belle femme, aux cheveux d’une blondeur vénitienne, et
d’une élégance de princesse… et qui aurait donné un sens à ma vie. Mais bon,
mon âme semble à jamais perdue 🙂

Idylle © SIUDMAK
Ce peintre illustre les couvertures de mes romans de poche. J’ai flashé sur ce poster. Va
savoir… L’amour idéalisé, avec une once de manichéïsme. Mais je préfère
en fait l’unité-dualité, sous la forme du papillon.

Thorgal & Kriss © ROSINSKI
C’est le côté vicieux de certaines femmes que je n’arrive à pas comprendre.
Faire les pires crasses tout en ayant la candeur d’un ange. A ma décharge, j’ai souffert
des misères d’une garce lors de ma petite enfance, me rendant plus que farouche
envers la gente féminine.

J’ai trouvé l’antithèse de cette reproduction : il s’agit d’une illustration d’un
roman de Marion Zimmer Bradley paru sous le nom La tour interdite et dessiné par
Gimenez. Dans une anthologie consacrée à ce dessinateur, nommée Arkhânes.

L'interdite © GIMENEZ

Avec toutes ces références à un univers médiéval
fantastique, il fallait bien que j’en ai une… Je concède volontiers le caractère phallique de cet objet,
mais je vous prierai d’éviter tout commentaire freudien -<;-p.

Longtemps le désir de posséder cet épée a rimé avec arlésienne.
Et c’est plus ou moins l’esprit embrumé par un vin viril du pays de d’Artagnan (un Madiran
pour les connaisseurs), que j’ai finalement décidé son achat.

as foolish as any men!

Burne Jones & William Morris
Kriss de Valnor a depuis été remplacée par Flora. Une tapisserie coup de coeur.

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